Showing posts with label Français. Show all posts
Showing posts with label Français. Show all posts

Thursday, February 26, 2009

Éducation bilingue


Jacques,

Mes quatre enfants vont à l'unique école francophone à Victoria -- comme vous savez surement c'est une belle petite ville très "English".

Eux aussi bénéficient d'ordinateurs de pointe. Ma plus petite bénéficie aussi de la maternelle à plein temps, luxe que ses petits amis anglophones n'ont pas. L'école vient d'être totalement rénovée avec une belle bibliothèque et un grand terrain de soccer. L'argent du fédéral destiné à l'éducation des petits francophones en situation minoritaire y est pour beaucoup.

Je suis très heureux d'entendre que les petits anglophones semblent être aussi bien traités en Estrie. L'éducation est essentielle pour l'épanouissement de populations minoritaires ou majoritaires. Je suis heureux de voir que le fédéral investi dans un tel épanouissement partout au pays pour les enfants qui sont membres de minorités linguistiques.

Je comprends beaucoup moins bien pourquoi ces investissements désolent les francophones en Estrie ou les anglophones dans l'ouest du Canada. Je ne vois aucune injustice là. Les populations majoritaires élisent les gouvernements provinciaux qui sont responsables pour les budgets dans le domaine de l'éducation. Le fédéral ne devrait certainement pas couper les investissements dans l'éducation des populations minoritaires par ce que la population majoritaire est (a) jalouse ou (b) vote pour des gouvernements qui n'accordent pas une priorité a l'éducation!

Je vois l'éducation comme un bon exemple des avantages du système de gouvernement fédéral: lorsqu'un palier de gouvernement fait défaut, on peut se tourner vers l'autre pour de l'aide! C'est certainement le cas pour les francophones en Colombie Britannique.

Un autre élément par contre pourrait avoir à faire avec l'efficacité de chacune des commission scolaire. J'ai de la difficulté à croire qu'une école francophone manque de fonds pour des "dictionnaires"! Selon votre exemple, je doute que le problème vient d'Ottawa.

En passant, j'apprécie beaucoup cet échange d'idées. Les subtilités de ton sont parfois difficile à capter sur le Net et je vous assure que je vous écris avec respect et sincérité!

David

Injustice?


Monsieur,


Vous avez trouvé mon texte déprimant; je ne le voulais qu'abscons et un peu moqueur.


Il y a tant d'injustices en ce beau grand Canada. Et je ne parle pas seulement de ce qui s'est passé dans le lointain passé. Je parle de celles qu'on perpétue. Pourquoi, par exemple, en Estrie, ma région où moins de 3 % d'anglophones habitent, le budget de l'éducation est presqu'aussi élevé dans le secteur anglais qu'en le français, ce qui a pour résultat que pendant que les petits francophones manquent de dictionnaires et même de grammaires, les petits anglophones sont dotés des ordinateurs de pointe les plus efficaces.


Peut-être n'est-ce pas là injustice. Peut-être cela dure depuis si longtemps qu'on ne s'en aperçoit plus. Mais quand on s'adonne à y penser, on trouve ça au moins humiliant. Vos concitoyens de Victoria endureraient-ils une telle gestion?


Jacques Dubreuil, Sherbrooke

Wednesday, February 25, 2009

Bâtir sa fierté...


En réponse à M. Jacques Dubreuil de Sherbrooke :


Aie, c'est déprimant comme vision!


Nous qui faisons partie de la minorité francophone en Amérique du nord devrions viser à nous épanouir, pas juste à survivre!

Certains Québécois francophones semblent s'enliser dans une stratégie axée sur la survivance derrière les murs de la citadelle québécoise. Cette stratégie contribue à la marginalisation de la francophonie sur notre continent.


Par exemple, je vis présentement à Victoria. Le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial contribuent de façon concrète à la vie quotidienne de notre communauté francophone. Ils nous aident à nous épanouir et à chercher des alliés non seulement dans la communauté francophone, mais aussi dans les communautés anglophones et francophiles. Dommage que le gouvernement du Québec ne partage pas la même vision ambitieuse -- les francophones partout sur notre continent en bénéficierait!


Si certains québécois ne se sentent pas « égaux » et son « complexé » en considérant que leurs concitoyens canadiens sont des « maîtres anglais », cela démontre que ces gens ont une petite vision et demeure sous l’influence des élites qu’y veulent profité de la séparation du Québec. Il n’y a pas au Canada « l’écrasement » du francophone. Cela est faux! Le Canada est l’exemple pour le monde que les minorités peuvent non seulement « survivre » mais s’épanouir et se propager. Il est temps qu’on gradue de la maternelle et que l’on reconnaisse que nous vivons dans le plus magnifique pays au monde ou nous avons tous notre place.


David, Victoria, CB

Tuesday, February 24, 2009

Racines historiques


Cher uni.ca


Si on oublie les racines historiques et l'attachement à la patrie, ce que tout Québécois devrait faire, je pense à ceux qui parlent français, reste la dignité humaine et les droits du citoyen, ce dont tout Québécois francophone devrait être privé, si je vous comprends bien car si les Québécois étaient libres, ils pourraient se sentir égaux à tout le monde sans complexe et rester eux-mêmes sans en demander la permission à personne, même à leurs maîtres anglais, alors que l'on sait très bien que la loi de la nature, c'est l'écrasement du plus faible. À preuve, l'histoire n'a jamais permis à aucune minorité de survivre.


Jacques Dubreuil, Sherbrooke, (Estrie), Qc

Monday, February 25, 2008

Le Bilinguisme, une richesse.

Les francophones ne se mettront pas à parler anglais entre eux parce qu’ils sont bilingues.

Selon Pierre Calvé, Doyen de 1994 à 1997 et auteur et professeur – département de linguistique et faculté d’éducation de l’Université d’Ottawa de 1969 à 2001

Extrait



… Voici donc quelques faits qui devraient aider à remettre certaines pendules à l’heure.

Apprendre à communiquer efficacement dans une langue seconde, en plus de procurer d’évidents avantages sur le plan utilitaire, comporte de nombreux bénéfices sur le plan du développement cognitif, social et affectif.

… Ceux qui ont la chance de maîtriser deux langues aussi prestigieuses et utiles que le français et l’anglais font l’envie du reste de l’humanité.

Laisser entendre qu’on ne devrait pas « trop » enseigner l’anglais afin d’éviter que tous les Québécois ne deviennent bilingues et finissent par abandonner leur langue maternelle est une aberration. On ne cesse pas de marcher parce qu’on apprend à nager. . .

Publié dans La Presse le 19 février 2008


Voir également "Les Canadiens et le bilinguisme au Canada" de la Presse Canadienne - sondage Léger.

Thursday, February 7, 2008

Faiblesse de l'enseignement de l'anglais

Entrevue au Devoir - Marois veut des élèves bilingues

Robert Dutrisac
Édition du mardi 05 février 2008


La faiblesse de l'enseignement de l'anglais dans le réseau public pousse des élèves vers les cégeps anglophones, dit la chef péquiste

La chef du Parti Québécois (PQ), Pauline Marois, croit que tous les Québécois devraient être bilingues en sortant de l'école secondaire ou du cégep, ce qui est loin d'être le cas pour les enfants qui fréquentent le réseau public en français.

«Le vrai défi qu'on a, c'est que nos enfants sortent de l'école bilingues», a déclaré Pauline Marois lors d'une rencontre éditoriale avec l'équipe du Devoir.

Selon la chef péquiste, la faiblesse de l'enseignement de l'anglais langue seconde dans le réseau des écoles publiques pousse des élèves francophones à fréquenter le cégep en anglais. «Pourquoi pensez-vous qu'ils vont dans des cégeps anglophones dans certains cas? C'est parce qu'ils ne possèdent pas bien la deuxième langue. C'est une façon pour eux de l'apprendre», a-t-elle fait observer.

Pauline Marois a cité l'exemple de ses propres enfants qui ont fréquenté l'école publique. S'ils en sont sortis bilingues, c'est qu'il s'agissait d'une école francophone de l'ouest de l'île de Montréal. Ailleurs au Québec, la situation serait bien différente.

Il n'est pas question pour Mme Marois de donner son aval à une proposition qui refait surface dans les instances du PQ: interdire aux francophones ou aux enfants de la loi 101, ces allophones qui ont fréquenté l'école en français, l'accès aux cégeps anglophones.

Aux élèves qui ont fréquenté le réseau anglophone -- et qui ont souvent une connaissance du français bien supérieure à celle de l'anglais chez les élèves francophones, a-t-elle reconnu --, Mme Marois veut imposer un nouveau test. Elle propose que, pour obtenir leur diplôme de cégep, les étudiants anglophones réussissent un examen démontrant qu'ils ont «une connaissance parfaite du français».

Pauline Marois croit qu'«on glisse dangereusement vers l'anglais» à Montréal, pas seulement dans les petites boutiques, mais dans «le centre-ville financier». Le Québec doit «prendre un virage solidement et sérieusement» afin de franciser les petites entreprises et assurer l'intégration des immigrants «si on veut continuer à vivre en français ici en Amérique».

Afin d'assurer la francisation de tous les immigrants, Pauline Marois qu'il faut revenir à la formule des COFI (les Centres d'orientation et de formation des immigrants) que le gouvernement péquiste a abolis à la fin des années 90.

«Je crois que la formule des COFI, ce n'était pas si mauvais. Ce n'était pas si mauvais finalement d'avoir un lieu d'accueil où on apprenait l'histoire, la culture et les institutions» du Québec, a déclaré Pauline Marois.

C'est en 1998 que le ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, André Boisclair, a annoncé l'abolition des COFI, ces centres d'accueil pour les immigrants situés le plus souvent dans des quartiers francophones de Montréal, pour transférer leurs classes dans des écoles secondaires ou des cégeps. Le gouvernement jugeait que les COFI coûtaient trop cher et que trop d'immigrants en sortaient sans avoir achevé leur formation.

Selon Mme Marois, le Québec n'a d'autre choix que d'augmenter le nombre d'immigrants qu'il accueille afin de combler ses besoins en main-d'oeuvre. Dans cette optique, le PQ a appuyé le gouvernement Charest qui a décidé de hausser de 45 000 à 55 000 les seuils d'immigration au cours des trois prochaines années. Pour la chef péquiste, le manque de données sur l'intégration des immigrants, alors que le gouvernement garde pour lui des études depuis un an et demi, et le fait que plus du tiers des immigrants qui ne parlent le français à leur arrivée boudent les cours de français ne sont pas des raisons suffisantes pour renoncer à cette augmentation, comme le voudrait l'Action démocratique du Québec. «Il faut être très actifs. On ne peut pas penser que [l'intégration], ça va se faire tout seul», a-t-elle fait valoir.

Mme Marois est revenue sur sa volonté d'imposer un contrat d'intégration par lequel les nouveaux arrivants s'engageraient à apprendre le français, comme le formule son projet de loi sur l'identité québécoise déposé l'automne dernier. En outre, un gouvernement péquiste n'aurait pas les mêmes scrupules que le gouvernement Charest et favoriserait l'établissement des immigrants en régions.

Thursday, January 17, 2008

Here we go again...

There is a new political party in Québec. It is called AffiliationQuebec and it has as it's main objective the promotion of the English Language in Montréal.

Fair game, I say. After all, this is a democratic Country and I am always happy to hear of efforts pertaining to minorities everywhere.

My only concern is the spirit that seems to envelop the Party’s Leader, Mr. Allen E. Nutik (see photo above). Yesterday, I received a letter from him indicating that the Charter of Rights is wrong: “Had we known the full implications of the massive changes the Charter of Rights would impose on Canadian life, I wonder if the results have been what the legislators originally intended?” The underlining issue here seems to be because the Charter protects the French Language.

Furthermore, Nutik exclaims: “I do want to talk to you for a moment about complicity, a word that certainly conjures up a negative connotation, especially when used in conjunction with Quebec's infamous language and sign laws, which I am not alone in considering to be illegal, although the Supreme court of Canada, in their wisdom, evidently does not. “

Mr. Nutik agrees that “Quebec law does permit the use of English on signs” yet, in another article received today, AffiliationQuebec has decided to file a complaint with the Quebec Press Council because Le Journal de Montréal has discovered a lack in French Services in downtown Montreal. You may read what this Party calls an “offending article” here:

The article is neither offending nor out of place. Francophones have the right to be served in their own language in the Metropolitan of Québec.

Thus the fight continues. Some appears to still want Montréal to become, if not a bilingual city, an Anglophone city and we have seen this in the past. In our view, the result of such actions simply nourish the Nationalistic sentiments of Quebecers and helps their "Independence" cause.

Time to wake up people. Québec has the right to be as French as Alberta has the right to be English.

Stop harassing francophones!

Jean Lessage (PLQ past Premier) was right: “Maître chez nous”.


phil at uni dot ca

Monday, December 17, 2007

De Uni.ca à vous tous - from Uni.ca to you all!


We would agree with UBC on this one. Have a wonderful Season's Greetings everyone and a great 2008.

Meilleurs voeux à vous tous et que 2008 soit une année excellente.



Tuesday, November 20, 2007

«Je me souviens de ce qui me convient»


Reconquérir le Canada : les fédéralistes veulent reprendre le crachoir

Gérald Leblanc, La Presse

Léon Dion, réputé professeur de l'Université Laval et père du chef libéral Stéphane, se définissait comme «un fédéraliste fatigué».

Si on lui demandait quand viendrait la réponse à l'éternelle question de l'avenir politique du Québec, il répondait: «Sans doute jamais, à moins de changer la question, notre modèle de pensée.»

Changer le paradigme, comme on dit maintenant, c'est justement ce que veulent faire la douzaine de fédéralistes québécois rassemblés par André Pratte, éditorialiste en chef de La Presse. «Un appel à la nation québécoise pour qu'elle conçoive autrement le fédéralisme canadien et sa relation avec les autres régions du pays», écrit-il en introduction au volume.

On veut profiter de l'accalmie pour reprendre le crachoir, laissé trop longtemps aux adversaires séparatistes, estime-t-on.

Reconquérir le Canada - Un nouveau projet pour la nation québécoise. Un titre étonnant que n'aurait certes pas endossé Pierre Trudeau et que le fils de Léon aimerait sans doute nuancer.

…

Histoire collective

André Pratte lui-même nous invite à revoir notre façon de raconter notre histoire collective. Pourquoi toujours parler de la conquête des Anglais et jamais de l'abandon des Français? Pourquoi ne pas remettre en question notre opposition à la conscription pour la guerre contre Hitler? «Je me souviens de ce qui me convient» parodie le directeur de la publication.


Articles complet ici

Pour lire les réactions des indépendantistes, voir leurs conneries anti-fédéralismes ici.

Friday, November 2, 2007

Pour le capitaine des Habs, le français, et puis après?


Guy Bertrand et Pauline Marois critiquent le fait que le capitaine du Canadien de Montréal ne parle pas assez le français.

Extrait – Radio Canada
"En regard du projet de loi péquiste sur l'identité québécoise, le capitaine du Canadien ne serait pas Québécois, car il ne maîtrise pas assez bien le français. Me Guy Bertrand a fait une sortie en règle contre Koivu, Pauline Marois en a fait de la récupération politique.

Je ne veux pas vraiment me mêler de politique, mais on mélange les choses...

D'entrée de jeu, je tiens à dire que je suis moi-même un fervent défenseur du français. En revanche, les meilleurs joueurs au monde viennent au Québec pour faire un travail: jouer au hockey. Et la langue de travail dans la LNH, c'est l'anglais.
…

Le mandat du Canadien est d'être compétitif. Si l'équipe n'est pas bonne, on peut critiquer. Si l'équipe n'est pas assez francophone, je ne suis pas sûr. On doit aller chercher les meilleurs joueurs disponibles, peu importe leur langue."


Article complet

Thursday, November 1, 2007

Hommage à René Lévesque... 20 ans déjà... Du moyen âge jusqu'à demain...


Malgré le fait que nous, à Uni.ca croyons dans une Canada uni, nous reconnaissons sans hésitation la grandeur de M. René Lévesque qui est décédé il y a 20 ans aujourd'hui. Quel Québécois... quel Canadien!

Voici un extrait de
canoë.ca

"… Le premier ministre Jean Charest l'a qualifié de grand homme et de personnage marquant de l'accession du Québec à la modernité.

Notant qu'il avait marqué l'histoire journalistique avant d'en faire autant en politique, le premier ministre Charest a notamment souligné son rôle dans la nationalisation de l'hydroélectricité, l'adoption par son gouvernement de la Charte de la langue française, de la loi sur l'assurance automobile, et de celle sur le financement des partis politiques.

M. Charest n'a pu éviter de faire allusion au débat actuel sur les accommodements raisonnables et l'identité québécoise, rappelant que René Lévesque avait connu l'horreur du nationalisme extrémiste lorsqu'il avait découvert les camps nazis en tant que correspondant de guerre. M. Charest a insisté sur le fait que M. Lévesque s'était dissocié du nationalisme ethnique, xénophobe et intolérant pour plutôt embrasser des valeurs d'ouverture et de tolérance.

Auparavant, le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, avait aussi insisté sur l'assainissement des moeurs politiques, qualifiant la loi sur le financement des partis politiques d'héritage extraordinaire laissé par René Lévesque.

M. Dumont n'a pas manqué de souligner, d'ailleurs, que cette loi avait servi de modèle à travers le monde entier.

Rappelant lui aussi certaines réalisations marquantes, le chef adéquiste a par ailleurs souligné les qualités de clairvoyance et de courage qui habitaient M. Lévesque…."

Monday, October 29, 2007

L'«amero» n'est pas exclu, dit David Dodge


Jesse Caron,
LesAffaires.com




http://www.youtube.com/watch?v=Zhs64JnfC8c&eurl=http://widget-26.slide.com/widgets/sf.swf

L’Amérique du Nord pourrait un jour utiliser une monnaie unique comme l’euro, dit le gouverneur de la Banque du Canada, David Dodge.

David Dodge a avancé cette possibilité en marge d’un discours livré à Chicago.
…

(Certains) croient qu’une monnaie nord-américaine unique pourrait être créée de toutes pièces et s’appeler l’amero. D’autres croient plutôt que le dollar américain serait adopté d’emblée, ce qui enlèverait au Canada et au Mexique une bonne dose de contrôle sur leur économie.

Saturday, October 27, 2007

Une écœuranterie péquiste

La proposition du Parti Québécois, ou dois-je dire de Pauline Marois, de redéfinir les droits et libertés en créant deux catégories de citoyens au Québec, nous désole profondément. C’est comme si Mme Marois n’avait pas du tout réfléchi aux conséquences de cette idée stupide.

« Interdire aux nouveaux arrivants de se présenter aux élections parce qu'ils n'ont pas une connaissance appropriée du français serait une mesure discriminatoire et antidémocratique », selon madame Ginette L'Heureux.

« Notre réaction en est une de honte de vivre dans une province dans laquelle un projet de loi est déposé à l'Assemblée nationale, qui fait en sorte de créer deux types de citoyens, dans laquelle un type de citoyen pourrait bénéficier de tous les droits juridiques et législatifs, et un autre type de citoyen ne pourrait faire partie du processus législatif et électoral. [...] On aurait pensé que ce projet aurait été déposé par un parti d'extrême droite. ». Conseiller juridique de B'nai Brith, Me Steven Smilovitch.

Mais voilà que d’associer le Parti Québécois à un parti d’extrême droite d’Europe d’antan est "irresponsable et vicieux", selon Patrick Lagacé de la Presse « On peut être en désaccord avec le projet péquiste. Je le suis. Des tas de gens le sont et l'ont dit, haut et fort. Mais agiter le spectre de l'extrême droite, c'est irresponsable et vicieux ».

Pas sûr.

Voyons un peu les explications et définitions de divers dictionnaires pour voir si ces commentaires s’appliquent tant soit peu à la philosophie Marois :

Nazisme : « Une des singularités notoires du régime nazi est d'avoir fondé sa doctrine d'État sur le racisme. La glorification des principaux thèmes nazis, le nationalisme, la race, le sang… »


Fascisme : « À l'origine, le fascisme avait pour but l'édification d'un État fort, base d'un nouvel Empire, véritable « but » ultime. Son modèle social est davantage centré sur la nation que sur les individus qui la composent. Il cherche à créer un groupe uni et solidaire, qui ait une identité forte. Pour cela, il faut que cette collectivité partage une histoire et un destin communs et qu'elle se construise sur la volonté de perpétuer son ciment culturel. Il est donc primordial pour les fascistes de préserver l'homogénéité (ethnique, religieuse ou de classe) de cette collectivité nationale. »

Racisme : « C'est une croyance pseudo-scientifique en la supériorité d'un groupe humain, définie comme une race, sur tous les autres. »

Chacune de ces interprétations ressemblent étrangement à la philosophie Marois.

Mais attention. Uni.ca n’accuse pas le Parti Québécois des horreurs philosophiques et historiques mentionnées ci-dessus. Du moins, pas pour le moment… Nous croyons que les Québécois de par leur valeurs demeurent un exemple d’ouverture… un exemple pour le Canada et pour le monde entier. Mais le projet proposé par Mme Marois nie « 40 ans d'action politique pacifique…» Patrick Lagacé

Pour notre part, il est évident qu’il existe une ressemblance dangereuse entre la nouvelle pensée péquiste et les philosophies d’horreurs issues du passé récent.

Il est presque impossible de ne pas faire la relation. De fait, le projet péquiste est un affront à tous les Québécois ; il ne mérite même pas d’être considéré, tant il se rapproche d’une écœuranterie. Rien de moins. C’est une attaque à l’intégrité du Québec premièrement et avant tout.

Nous, à uni.ca devons décrier cette folie péquiste avec toute la ferveur possible.

Wednesday, October 24, 2007

Oui, je suis pour un Canada Uni


J’aime beaucoup ce drapeau et cet homme.

Je sais qu’ils représentent une certaine « rébellion ». Cette
rébellion, je la partage.


Voyez-vous, je suis descendant, d’une façon certaine, de Louis-Joseph Papineau. En somme, mon arrière, arrière, arrière Grand-mère était sa cousine germaine. Mon arrière, arrière, arrière, arrière, arrière Grand-père était le Père de Louis-Joseph. Pour tout vous dire, je suis issu de Denis Papineau, le frère de Louis-Joseph.

Ok… je sais que c’est loin… mais je pense quand même avoir au moins une goutte de sang des Papineaus en quelque part dans mes veines.

Pourtant, me voici Fédéraliste. (Outch cousin… Don’t turn in your grave, baby, listen to me first).

Depuis belle lurette, je suis membre de Uni.ca. Voici pourquoi.

Recherchez la défénition du Patriotisme et du Nationalisme. Dans ce siècle présent, l’unité fait la force. D’ailleurs, cela est conséquent avec nos passés. Le Québec est une des grandes souches du Canada. Nous le savons tous. Cela, en somme, définit le Pays… le grand pays… celui qui inclut les Rocheuses.

Il faut que le Québec s’embarque, une fois pour toutes, pour ce grand voyage qu’est le Canada. C’est notre espace à nous… et comme Patriote, je préfère le grand pays que le plus petit. J’ai besoin d’espace… Et j’ai besoin de savoir que ma langue domine l’est de l’Amérique du Nord et j'ai besoin d'espace... chez nous...

Pensez au principe du Fédéralisme. Le Canada, à cause et avec le Québec, est en train d’offrir au monde entier sa propre définition de ce qu'est d’être « Fédéraliste ». Cette définition qui est en voie de définition pourrait très bien fournir une certaine solution pour le monde entier. Et tout cela, provient de ce petit drapeau, vert, blanc et rouge… de cet homme noble et de vous, cher lecteur. Notre rébélion, c'est de combattre pour nos pères et mères, nos fils et filles. Depuis bonne lurette, les Québcois croient à l'union du Canada. Elle est là notre rébéllion.

phil at uni dot ca

PS – En passant, visitez la chapelle de Louis-Joseph sur la 148 (Montebello). Demandez de descendre sous la chapelle…(si vous pouvez). Un endroit aussi sombre que noble.

Tuesday, October 23, 2007

Le projet de loi Marois sur l'identité québécoise




To uni.ca:

Have you all seen the PQ's latest proposal?

Our group (www.uni.ca) has always feared a Quebec constitution. All three parties in Quebec are in favour of one. Last week, the PQ came up with a great idea. As part of their constitution, if you are a new immigrant or come from somewhere else in Canada and can't pass a French test, you do not get full Quebec citizenship and cannot run for political office. That means (name here for any strong Canadian Anglophones) would not be able to run for political office in Westmount, and his political dreams to become leader of the Quebec people will be dashed.....

To me, this is absurd. Apparently, it is not enough that all children of immigrants send their children to French schools, nor can the PQ accept the many statistics that show that the language laws are working and French has never been safer in our lifetimes in Quebec, due to the language laws and the emigration of Anglophones who have not adapted to them.

Some commentators have said this latest PQ proposal smacks of fascism by creating two classes of citizens. I am not sure if I would go that far but it does show the uglier side of the PQ, and an unjustified fear of immigrants with respect to language (in my view). Even Michel David from Le Devoir has panned the PQ proposal, and said that it risks dividing Quebec society even further and undermines the Bouchard-Taylor Commission.

I like to think it shows how desperate the PQ is to remain relevant.

Any thoughts?
_____________________

October 23, 2007 7:30 PM

Anonymous said...

This proposal, very much discussed on Radio-Canada, is certainly troubling.

Thanks to the previous writer for downloading and sending to us that article from La Presse. I am pleased that "...most Quebec constitutional experts conclude that the proposed law is unconstitutional."

J’s closing thought, "I like to think it shows how desperate the PQ is to remain relevant" rings true. Depressing.

Best regards

__________________

Read the article... La Presse, Montréal 10/07

Welcome - Bienvenue



This is a new blog for members of www.uni.ca. We invite all Canadians to Post (info@uni.ca) or "COMMENTS" on each entry.

Uni.ca are Canadians (from coast to coast) who strongly believe that maintaining a united country is a more noble goal than separation and disintegration. Our members come from across the country and represent various sectors of Canadian society. Previous blog here.


Voici un nouveau blogue des membres de
www.uni.ca. Nous vous invitons tous, Canadiens, à partager avec nous vos "articles" (info@uni.ca) et commentaires ("COMMENTS").

Nous sommes des fédéralistes convaincus que l'unité de notre pays vaut mieux que son fractionnement ou sa désintégration. Nos membres proviennent de toutes les régions du Canada et oeuvrent dans divers secteurs d'activités. Notre ancien blogue ici.